De mémoire, nous ne nous étions attelé qu’une fois à ce moment culinaire noëllesque. Par faute de technique peut-être, puisque l’achat d’un kit aux 3-4 ans d’Anaïs avait rendu la chose largement aisée. Mais entre temps, il y a eu tellement de déménagements qu’il était impossible de mettre la main sur un hypothétique paquet germanophile.
Et puis, il a eu Tiger pour couper la poire en deux : commercialiser une jolie boite de façades en pain d’épices ; à charge de s’atteler au glaçage. Mince, s’il y a bien une chose de rebutant, c’est la tapisserie. Sauf qu’un peu de sponsoring de la part de Vahiné et quelques tubes de Smarties plus tard, on peut enfin donner le coup d’envoi de cette activité festive !
Ainsi, grâce à une bouilloire et une casserole, on s’active à la réanimation du glaçage, tout figé dans sa poche… pendant 15 bonnes minutes (le temps d’apprendre à en faire un vrai et de le rater hypothétiquement ?). Tout en vérifiant régulièrement que la masse devient liquide.
Une fois la texture voulue obtenue, on se dépêche de tout mettre dans la poche et de commencer à monter une à une les parois de la maison… avec beaucoup de patience et d’immobilisme. Autant dire que nous ne sommes pas trop de deux (le troisième a été congédié pour cause de bêtise).
On se paie même le luxe de décorer fenêtres et porte, et d’enchainer par un joli quadrillage sur toit ! Il ne reste plus qu’à fixer les smarties et le tour est joué ! sauf que c’est là que ça se compliquer tant le glaçage sèche vite : impossible de faire un point derrière et de prendre le temps de coller… c’est donc au pinceau que tout va s’achever.
Après le temps de séchage réglementaire, notre belle chaumière épicée va trôner fièrement au centre du salon ! C’est que c’est précisément ici que devraient débuter les festivités de Noël.
